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AD&D: Himo

c'est seul le nom par lequel je me souviens que l'on m'ait toujours appelé. Mes plus anciennes mémoires qui me restent ne me permettent pas de remontées davantage.

L'histoire que je vais contée est la mienne, celle qui me vient du coeur.

Je me souviens d'avoir grandi dans la forêt parmi les Miens. La forêt se situé dans la région très au Nord.
J'ai grandi dans la foret dans un clan fort de 70 âmes.

Je n'ai jamais eu vraiment d'attachement à ce clan. Non pas qu'ils me considéré différement des autre jeunes âmes de mon âge mais ceux qui je nommais par «mère» et «père» semblaient de plus en plus comme des étrangers à mon coeur. Jamais je ne les voyais me portaient dans leur bras comme les parents des autres jeunes âmes le faisaient. Ce sentiment d'inéquation se faisait grandissant, mon coeur était triste.

Si Aust n'était pas parmi les Miens, j'aurai compté mon jeune âge en terme d'hivers. Aust me faisait rêver. Je partais souvent, quelques jours, parfois des semaines, hors de notre habitat à la découverte de lieu autour de notre région. Nous habitions dans une forêt qui se situait dans un relief varié. Parfois je partais avec Aust. Ou devrais-je plutot dire que Aust m'invité dans ces excursions. Aust était du clan mais, il avait dévelopé le goût du voyage, il partait souvent, plusieurs semaines, plusieurs mois, plus rarement cela se comptait en printemps. Il me contait des histoires souvent, ses traversés perilleuses, ses rencontres, ses batailles. Je pourrais vous conter les siennes mais ...

Peu avant la veille de mes cents printemps, je parti seul gravir la montagne d'Ørlühth. Je voulais gagner les cîmes pour adminer le météor qui ne se manifestait que dans les airs pur en ce moment de l'année.

À la descente, je fis une chute, la cicatrice tapie sous ma chelevure, pourra en témoigné. J'ai du rester inconscient deux ou trois jours, je ne peux déterminer avec précision. À mon réveil j'étais désorienté.

L'ironie du sort a voulu que, suite à la chute, je ne me souvienne plus de ce que j'ai vu au delà des cîmes. Je pense que ce devais être fabuleux, au point que j'ai ressenti une joie et un enthousiasme immense, qui m'a poussé à dévaler la montagne en courant pour conter aux autres. Cependant je ne pourrais cacher que mon coeur me dit autre chose parfois, que j'aurai rencontré la Terreur... Je viens encore ce sentiment partagé. Je ne sais si je pourrai y mettre la lumière un jour.

Je pense que c'était une des rares occasions où j'ai expérimenté ce que les membres des autres races appellent le «sommeil», ce sommeil s'éprouva très mouvementé si je compare à mes trances habituelles sans compter l'éveil tout à fait étrange.

Mes sens retrouvés, je me sentais faible, très faible. Je devais être trop épuisé pour utiliser mes sorts pour me soigner. Heuresement, non loin de ma chute il y avait un cours d'eau ou j'ai pu me rafraichir.

J'ai pris route pour rentrer au clan. Sur le chemin j'avais cueilli quelques fruits, que Dame Forêt me proposa grâcieusement, qui me renda des forces. Au fur et à mesure que j'approché du lieu du clan, mon coeur battait plus fort. Soudain j'arrivais à une clairière, une énorme clairière. J'étais un peu désorienté. Mais j'étais sûr de ma route. Je ne connaissais pas cette clairière ! D'ailleurs ce n'était une clairière. Cela ne ressemblait à rien ! Je ne comprenais pas ce que je percevais. Je n'avais jamais vu ca auparavant. Mes sens étaient en ébulition. Tout était de couleur charbon. Rien de dicernable. Autour les formes étaient pas comme elle devaient être:

C'était un cratère ! Non pas exactement. La forme ne correspondait pas à un cratère causé par la chute d'un corps lourds, ni celui du fond d'un volcan d'où jailli la lave. Le sol était légèrement concave, noir, la terre retrounée , brulée. Que c'était-il passé ?

Tout d'un coup j'ai réalisé, mon coeur battait plus fort, la clairière ne davait pas être là, c'était notre clan qui était là ! Notre clan avait disparu... il n'y avait plus rien. Étrangement, je restais passible. Au fond je pensais que je n'étais jamais vraiment attaché à ce clan. Je comptenplais ce néant. Puis, une image de Aust se forma à mon esprit. Une sueur froide. Un tremblement. J'ai pleuré. Le reverrais-je un jour ?

Je parti vers l'Est. Je ne chercha point à comprendre ce qu'il s'était passé, j'avais compris qu'il était temps que je fasse route vers des contrées plus attirantes. Je pense maintenant que l'état d'esprit après ma chute en était une raison. Aujourd'hui, il m'arrive de regretter parfois de n'avoir pas cherché à trouver quelque indices pour expliquer ce qu'il s'était passé. Cependant je ne veux pas y retourner à ce jour. Le destin a voulu que je tourne la page.

Étrangement, je ne me souvins plus de mon nom d'ailleurs. Soudain je me souvins que mon centième printemps arriva. «Himo» devint le nom par lequel je souhaitais répondre dorénavant.

Depuis, je sillone les contrées diverses en liant des amitiés sporadique, toujours à a recherche d'âme aventurière. Le voyage est m'a raison de vivre.